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 Les grandes avenues

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Milicent
Humain


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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 26 Jan 2012 - 20:37

Milie resta un instant perplexe, fixant son interlocuteur. Il mettait tout de même un temps certain à venir lui serrer la main et elle se demanda l'espace d'un instant si elle avait fait quelque chose de travers… peut-être qu'il ne serrait pas la main aux femmes comme elle… au femmes tout court qui sait. Pourtant il avait l'air tellement charmant, ce serait dommage d'être tombée sur le dernier des goujats !

Et oui, elle était capable d'avoir toutes ces pensées en un laps de temps très court, que voulez vous les femmes sont très douées pour se faire des films toutes seules. Secouant la tête, elle répondit avec son plus beau sourire.


"Derek ? J'avoue que je n'ai pas souvent entendu ce prénom… Jamais à bien y réfléchir mais je ne connais pas non plus énormément de monde… C'est de quelle origine ? Et vous savez pas ce que vous ratez ! Les sucreries c'est la vie mon cher !"

Toujours est-il qu'il finit par tendre sa main et par… ne pas la toucher. Elle resta interdite, se demandant comme il avait pu faire pour rater sa main avant de réaliser que la sensation de froid passagère était justement sensée faire office de poignée de main. Les quelques paroles sybillines ne firent qu'accentuer cette impression d'avoir raté quelque chose et elle le fixa de nouveau, plissant des yeux comme pour mieux le voir.

"Euh… c'est euh… normal ? Enfin votre main tout ça… j'ai euh… pas tout compris…"

Nulle trace de panique dans sa voix, plutôt un mélange de curiosité et d'interrogation.
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Derek
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 26 Jan 2012 - 22:50

Pas de panique dans le voix, pas de fuite éperdue ni de paralysie catatonique ? c'est plutôt encourageant. Derek se doutait qu'il lui faudrait fournir des explications sur sa nature.

Je suis natif de Galway, je suppose donc que c'est du cru. Quand à vous répondre pour la suite, disons que c'est normal pour quelqu'un de ma condition. J’espère ne pas vous choquer, mais la vérité est que vous avez tout a fait raison en disant que le sucre c'est la vie. Et comme je ne suis plus vivant depuis un temps certains, ce n'est pas pour moi. Mais je parle je parle je digresse ... En un mot comme en cent, je suis un défunt qui hante cette ville que j'adore.

Derek sourit et regarde Milicent dans les yeux. C'est le meilleur moyen pour jauger sa réaction, et lui laisser le temps de digérer l'information. Il est vraiment heureux que la vendeuse ce soit replié dans l’arrière boutique finalement. Qui sait comment elle aurait réagit elle. Le problème avec la panique c'est son caractère contagieux. Pour le moment Milicent semble bien le prendre, ou tout du moins calmement. Étonnant pour quelqu'un de si jeune. Derek allait devoir réviser son opinion sur les jeunes filles adeptes des sucreries, Celle si en tout cas semble capable de plus de profondeur de jugement que bien des gens qui s'autoproclament "comme il faut"
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Milicent
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Ven 27 Jan 2012 - 18:38

Milie fixait Derek, les yeux écarquillés et les lèvres légèrement entrouvertes, visiblement un peu choquée par sa réponse. Elle resta ainsi quelques secondes qui auraient pu sembler une éternité, sans bouger d'un milimètre avant de papillonner des yeux et de secouer la tête.

"Ahem euh…"

Elle tendit alors brusquement la main et pointa son doigt sur la joue de Derek… passant au travers, cela va sans dire. Un sourire incrédule se dessina alors sur son visage et elle se mit à battre des mains.

"Ohlalala mais c'est… c'est tout bonnement extraordinaire !! Jamais j'aurais cru rencontrer quelqu'un comme vous ! Enfin je sais qu'ici on rencontre toute sorte de gens mais tout de même ! C'est juste… ohlalala ! Mais vous devez être vieux ! Enfin… j'veux pas vous vexer hein mais enfin vous voyez quoi !"

Plissant de nouveau des yeux, elle essaya de toucher le bras de son interlocuteur avec la discrétion d'un bulldozer avant de reprendre une contenance.

"Ahem… désolée, c'est tellement… étonnant. Et vous avez quel age ? Et vous avez toujours vécu ici ? Et ça fait quel effet ? Et vous passez à travers les murs ?"

Elle ressemblait à une petite fille face à un cadeau de Noël avant l'heure, ne songeant nullement au fait qu'elle pouvait être en danger ou quoi que ce soit du même acabit.
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Derek
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Mar 31 Jan 2012 - 22:31

Elle réagit comme une enfant, c'est rafraichissant. Bon c'est toujours aussi perturbant quand on a un doigt dans la mâchoire. C'est un sentiments mitigé d’être vous comme un phénomène, mais c'est plus agréable que les cris d'horreur et la terreur derrière les "vade retro"

Pour vous répondre mademoiselle, j'ai un peu plus de 800 ans, mais a l’époque le décompte n’était pas précis pour les gens du peuple, on comptait en année de règne du roi en place. Soyez rassurée, je ne m'en offusque pas
je suis né, j'ai vécut et je suis mort ici en effet. pour tout dire, je n'ai vraiment voyagé qu'une fois, et c’était il n'y a pas si longtemps en fait.


Derek pris soin d'esquiver la question sur l'effet de la mort, parce que d'un il ne veux pas risquer de l'encourager à mourir, ensuite chaque expérience est différente, et la sienne n' pas été particulièrement heureuse. La décapitation à la hache par l'envahisseur normands, c'est pas cool, en plus ces incapable n'ont pas été foutu de correctement l'aiguiser

Et pour finir oui, je passe a travers l’immense majorité des choses: murs, gouttes d'eau, gâteaux ou personnes. mais je vous avoue que passer les deux premiers siècles, ça perd de son attrait

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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 2 Fév 2012 - 20:35

Milie continuait de le contempler dans un mélange d'incrédulité et de surprise. 800 ans ! Comment était-ce possible ? Il devait avoir vu tellement de choses, connu tant d'évolutions ! Du haut de sa vingtaine d'années, elle avait déjà l'impression d'avoir du mal à intégrer toutes les nouvelles inventions qui croisaient sa route, alors imaginez en 800 ans ! Encore que… il avait peut-être eu le temps de se faire à ça. En autant d'années, on devait probablement se faire à bien des choses après tout.

Croquant dans son muffin, la mine songeuse, elle mâcha quelques instants sans rien dire puis reprit d'une voix pleine de curiosité.


"Vous avez du en voir des choses en 800 ans… c'est quoi le truc qui vous a le plus marqué ? Et… c'est pas un peu… ennuyeux à la longue ? Enfin, vous êtes toujours là ou des fois vous allez ailleurs ?"

Elle secoua brusquement la tête et esquissa une moue.

"Non oubliez ma dernière question. Après tout, je ne suis pas sure de vouloir savoir s'il y a un "ailleurs" et dans quelles conditions on peut y aller. Ce serait trop… enfin vous voyez quoi. Toujours est-il que je suis perplexe, je n'ai jamais pu croiser de personnes comme vous. Vous êtes le seul comme ça ?"

Elle jouait distraitement avec une miette de gâteau, soudainement songeuse.

"Et… ça ne vous manque pas alors ? De pouvoir toucher, sentir, goûter ? Je préférerais mourir plutôt que de ne plus pouvoir ressentir les plaisirs de la chair... oh euh... désolée... vous êtes quand même mort et euh... enfin c'est un peu compliqué pour moi tout ça j'avoue."

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Derek
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Sam 11 Fév 2012 - 20:18

Oui j'ai vu pas mal de choses, mais ce n'est que récemment que la ville a connut les changement les plus spectaculaire. Songez y donc, en l'espace de quatre petites année, la ville a connus trois administrations différentes. Je ne parle pas du pouvoir public comme l'hotel de ville, mais du vrai pouvoir derrière les apparences. Les Fondateurs, Mr Behemot et son Zombillénium et maintenant la Steel Corp ... enfin, ces noms ne vous évoque sans doute pas grand chose.

Derek sentait les hésitations de la jeune femme. Qui lui en voudrait ? c'est un sujet fort délicat, Aujourd'hui encore ces questions opposent des peuples et des religions. Si seulement ils savaient à quel point c'est futile !

Ça ne me dérange pas de vous répondre. J'ai toujours été ici, même de mon vivant, mais j'avoue que j'ai parfois des ... des absences dirons nous. Je ne sais pas ce qui ce passe dans ces moments là, est ce que j'existe toujours dans ces moments là ? C'est un mystère. Cela m'arrive lors des périodes calmes ou quand je me suis trop manifesté. Il y a un "après", j'ai aidé de nombreuses âmes à l'atteindre, mais je n'y suis jamais allé sinon je ne serais plus là pour vous parler.

Ce qui m’amène a la question suivante: Oui il existe d'autres défunt toujours dans ce monde, mais très peu sont actifs comme moi et désireux de communiquer avec les vivants. Je ne parle pas des seuls médiums. Non nous sommes nombreux, qui reste prêt du lieux de son trépas, qui reste à veiller un temps sur les descendants.


Nous voici donc a une question personnelle et concrète. c'est bien, elle garde les pieds sur terre. Derek souris à Millicent

Les sensations me manquent oui, souvent. heureusement avec les sens ont disparus les besoins. je ne gouterais sans doute jamais moi même le chocolat, mais je n'ai jamais faim non plus. Il me reste les plaisir intellectuels comme une conversation avec une personne charmante.

Mais assez parlé de moi ! Racontez moi un peu qui vous êtes Mademoiselle Millicent, et ce qui vous a conduite jusqu'a cette boutique un jour de pluie.

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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 16 Fév 2012 - 21:44

Elle fixait Derek, se retenant visiblement une nouvelle fois de passer son doigt à travers sa mâchoire. Au lieu de ça, elle se contentait de réduire le reste de son muffins en un tas de petites miettes, la mine pensive, tandis qu'elle l'écoutait répondre à ses questions pour le moins inconvenantes.

Une chose était sure, il faisait preuve d'une rare courtoisie en lui répondant malgré ses questions déplacées. Après tout, elle n'était pas persuadée qu'elle aimerait qu'on lui demande ce genre ce choses si elle était morte et… toujours présente. Pourtant, elle ne pouvait s'en empêcher, ce n'était pas tous les gens qu'on rencontrait une telle personne.


"Mmmmh et pourquoi vous plutôt qu'un autre ? Enfin, je veux dire. Vous me dites qu'il existe d'autres personnes comme euh… comme vous. Mais vous êtes l'une des rares, pour ne pas dire la seule, à venir communiquer avec des vivants. Est-ce par curiosité ? Par choix ? Ou autre chose ?"

Elle resta silencieuse quelques secondes suite à ses propos sur le chocolat, poussant ensuite un petit soupir triste.

"Oh, je ne vous envie pas, tout du moins pour le chocolat. Je sais que ça doit être extraordinaire d'avoir vu l'histoire de la ville, de l'avoir vu évoluer… Mais pas de chocolat ? Et… le contact physique ? Vous ne ressentez rien ? Et la personne en face peut ressentir quelque chose ? Et avez-vous ressenti des sentiments… pour une personne depuis tout ce temps ?"

Elle plaqua sa main sur sa bouche, visiblement penaude.

"Désolée, je vais trop loin, mais vous comprenez, c'est tellement improbable de faire ce genre de rencontre !"

Elle jeta des brefs regards autour d'elle, puis se pencha plus près de Derek, la mine confidente.

"Et bien, ma journée n'a pas démarré sous les meilleures auspices. J'ai eu d'énormes problèmes vestimentaires, je n'ose même pas vous en parler ! Un vrai drame du quotidien, comme il n'en arrive presque jamais !"

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Derek
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 23 Fév 2012 - 21:51

Pourquoi moi ? Pourquoi pas ? j'ai fait parti de la garde de la ville de mon vivant, j'ai donné ma vie pour elle. Galway me tient à coeur. Sans doute pour cela que je me sens impliqué par tout ce qui s'y passe.

Derek considère Millicent avec indulgence. Il commençait même à l’apprécier vraiment. Oui Derek espère que cette rencontre débouchera sur d'autres. Apres tout ses autres interlocuteurs se compte sur les doigts d'une main.

Je pense que vous avez une partie de la réponse, lorsque nos mains se sont traversées non ? vous avez du sentir une sensation de froid. Pour moi c'est très vague, et plus lier au statut vivant ou non que par la solidité. quand à ma vie sentimental ... et bien nous venons a peine de nous rencontrer mademoiselle.

Derek attendait d'en savoir plus sur Millicent, et l'exemple d'une journée peut etre révélateur sur les motivations de quelqu'un. Derek se pencha en avant pour repondre a Millicent avant de s'appercevoir qu'il passait au travers de la moitié de la table et de se redresser vivement.

Des problèmes vestimentaire ? je ne suis pas le plus au fait de la mode, mais je pense que vous du pouvoir vous en sortir, puisque vous etes habillée, et que ça vous va bien.

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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Dim 26 Fév 2012 - 21:26

Elle reprit sa mine inhabituellement pensive tandis que Derek lui révélait d'autres aspects de sa vie qui lui paraissaient peut-être normaux mais qui la laissaient plus emplie de questions que de réponses. Elle réprima un soupir, ayant peut de finir par le lasser par ses interrogations puis secoua la tête, reprenant de sa voix aux intonations gourmandes.

"Donc… si j'ai bien compris… vous n'avez pas choisi votre… situation ? Et vous n'avez jamais été fâché, en colère ou un truc du genre ? J'veux dire, c'est pas comme si dans deux semaines, si vous en avez marre, vous pouvez rendre votre tablier. C'est un boulot à… bah pas à vie… un boulot éternel quoi."

Une petite moue songeuse et elle se surprit à réaliser qu'elle appréciait la discussion avec Derek. Pour une fois qu'un homme discutait avec elle pour le plaisir de sa conversation et non pas dans le seul but de se retrouver dans son lit… là au moins, elle pouvait être sure qu'il n'avait pas de mauvaises intentions et quand bien même il en avait, il ne laissait rien paraitre et ne pourrait pas faire grand-chose.

A sa remarque sur sa vie sentimentale elle ne put s'empêcher de sourire largement et spontanément, sans le moindre artifice. Finalement, la journée se passait bien mieux que prévu.


"Vous êtes amusant vous savez ? Je suis contente qu'il se soit mis à pleuvoir en tout cas ! Comme quoi la pluie peut apporter des trucs positifs mine de rien…"

Elle le fixa tandis qu'il traversait à moitié la table, pouffant de rire sans pouvoir s'en empêcher.

"Oh désolée, j'aurais pas du mais… c'est drôle quand même…"

Elle se mordit la lèvre, les yeux pétillants puis reprit d'un ton joyeux.

"Et bien pour ce qui est de la mode… comment vous expliquer cela… Voyez-vous, dans ma…profession il faut toujours paraitre sous son meilleur jour, paraitre la plus belle et la plus désirable possible, sans pour autant paraitre trop facile d'accès. Pour ça tous les jours je dois étudier soigneusement ma tenue, ce qui ne me déplait pas, d'autant plus que j'adore m'habiller !"

Elle avait hésiter quelques seconde à propos de son occupation quotidienne, mais après tout, ce n'était pas réellement un secret et s'ils étaient amenés à se revoir, il le découvrirait forcément.

"Mais ce matin… j'ai perdu mon jupon préféré, j'ai abîmé celui que je porte, j'ai cassé mes lacets de bottines… Une vraie catastrophe pour commencer la journée ! J'ai longuement hésité à me recoucher mais finalement j'ai bien fait de sortir on dirait !"

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Derek
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Lun 12 Mar 2012 - 21:00

Derek garde le silence quand a son sort. Il estime que le moment n'est pas le meilleur et puis l'ambiance n'a pas besoin d’être plomber par un discourt pessimiste ou des considérations métaphysiques. Parler de son trépas n'est jamais anodin et peut avoir de graves conséquence sur l'avenir d'une relation, surtout au début avec une parfaite inconnue.

Je suis fort aise que ma compagnie vous sied mademoiselle. Je n'ai pas tout les jours que cela m'arrive. Les auspices étaient favorables et parfois il faut juste l'accepter et en profiter. Sachez que ce sentiment est partagé d'ailleurs.


Avec le ton de la plaisanterie, Derek désigna les sac de courses de Millicent dans le coin du magasin.

Oh oui ! De mon temps on aurait fait un sacrifice aux dieux pour conjurer le sort. Mais je vois que vous avez honorez celui du shopping et de la mode. J'avoue que c'est un domaine qui me dépasse ha ha ha ha. Mais c’était deja le cas de mon vivant. C'est pour ça aussi qu'avoir un uniforme, c'etait bien.

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Milicent
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 15 Mar 2012 - 20:59

Elle continuait d'observer Derek et se mit soudain à pouffer de rire comme une petite fille.

"C'est drôle… enfin votre façon de parler est amusante. Rares sont les gens qui parlent encore comme ça de nos jours. J'avoue que c'est un peu triste, surtout quand on voit à quel point ça peut être élégant et bien plus agréable à l'oreille que certaines expressions actuelles. C'est navrant de voir comment les choses n'évoluent pas parfois dans la bonne direction."

Elle hocha la tête comme pour accentuer ses propos et effleura la main de Derek du bout des doigts en remerciement de ses propos, ne sentant qu'un air froid qui la fit frissonner l'espace d'un instant.

Elle reprit alors, les yeux pétillants d'un amusement contenu.


"Et bien vous voyez, j'ai songé à faire un sacrifice aux Dieux et tout, mais je me suis dit que déjà il me fallait une victime et que j'en avais pas sous la main. En plus, je risquais de mettre du sang de partout et de tâcher une nouvelle tenue, ce qui au final aurait mérité un nouveau sacrifice et tout et tout… un cercle sans fin vous voyez ! Donc oui, honorer le dieu de la mode me parait une bonne façon d'attirer de nouveau les bonnes influences sur moi."

Après son petit monologue, elle prit une grande inspiration, un large sourire sur le visage.

"Et donc, si la mode n'a jamais été votre passion… quelle est-elle ? Qu'avez-vous découvert de bien de votre vivant ? Et depuis votre mort ?"

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Derek
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Lun 26 Mar 2012 - 19:46

Et bien j'ai découvert récemment, et un peu contre mon gré au début, les joies de l'informatique. j'ai été contraint de séjourner dans un serveur du zombillénium. En effet, la direction préférait m'avoir à l'oeil. Donc je ne suis retrouvé coincé sur le réseau interne et là ... j'ai découvert internet.

Derek a les yeux brillants d'excitation pour parlé de son expérience du monde virtuel.

C'est merveilleux ce truc. Je suis ici, et d'un seul coup le monde entier vient à moi. Si j'en ai envie, je peux voir les gens traverser la route à un carrefour de Tokyo. oui y a plein de camera un peu partout dans le monde. Ou regarder un chat être effrayé par une boite à meuh sur une vidéo. Et puis il y a tellement de possibilité de s'exprimer, de discuter, de jouer. Ce qui compte n'est plus qui je suis ou se que je suis, mais ce que j'ai a dire. Vous savez que j'ai un compte bancaire en ligne ? la banque n'existait pas à mon époque. Dire que je ne savais pas lire, et à peine compter ... Je m'emporte, mais c'est comme une pinte fraiche de bière pour l’assoiffé.

Derek se penche vers Millicent pour rajouter sur le ton de la confidence

Et je suis sur que je ne suis pas le seul mort ainsi, parce que j'en ai vu sur un salon de discution, connecté plus de 72 heures d'affilé. Comme moi ils n'ont pas de vie je ne vois pas d'autres explications.

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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Dim 1 Avr 2012 - 9:43

La jeune femme écoutait Derek, fascinée par ses propos et surtout par son enthousiasme pour tout ce qui concernait le monde moderne. Il fallait qu'elle se l'avoue, elle n'avait que peu d'affinités avec toutes les technologies dont il parlait, se contentant d'un téléphone avec lequel elle avait l'impression d'être un être de la préhistoire qui découvrait le feu. Elle savait pertinemment que cela faisait rire tout le monde mais elle se demandait souvent si elle n'était pas née un siècle trop tard.

Elle resta un instant la mine songeuse puis, avec un sourire.


"Vous pensez donc que les esprits hantent le cyber espace comme on l'appelle ? Je trouve la théorie amusante et vos arguments particulièrement pertinents c'est un fait. En tout cas, ça doit être agréable pour vous de pouvoir vous mouvoir à votre guise et apprendre toutes ces choses grâce à Internet."

Tandis qu'ils discutaient, la pluie avait cessé, faisant place à une brume peu agréable, d'autant plus que la nuit commençait doucement à tomber. Milie jeta un regard à la vitre et sursauta, troublée.

"Oh mes aïeux. Je n'avais pas vu que le temps filait comme ça. Je vais devoir me hâter de rentrer avant que je ne me perde ou pire encore…"

Le pire encore étant bien évidemment la pensée de Llyl voyant une de ses girls absentes en début de soirée alors qu'elle devait travailler… à bien choisir, elle préférait encore se perdre corps et biens pour toujours.

Elle commença brusquement à se lever, ramassant ses affaires en se demandant comment elle avait pu les éparpiller autant dans un espace aussi réduit et surtout en aussi peu de temps, lorsqu'elle s'arrêta, fixant Derek, la mine pensive.


"Je… vous pensez qu'on se reverra ? Ca va vous paraitre idiot mais j'ai jamais pris le temps de vraiment visiter cette ville et je me disais que vous seriez le guide tout indiqué si un jour vous n'avez rien de mieux à faire. En tout cas, ça me ferait vraiment plaisir."

Elle avait esquissé un sourire incertain, sembla hésiter un instant puis reprit, avec précaution.

"Si ça vous intéresse, je vis… et je travaille au Quality Street… vous avez du en entendre parler déjà."

Nul besoin d'entrer plus dans les détails. S'il connaissait, il saurait tout de suite deviner quelle était la nature de son emploi. Elle n'en avait nullement honte, bien au contraire, mais les gens avaient parfois tendance à réagir étrangement lorsqu'ils apprenaient ce qu'elle faisait pour gagner sa vie. Comme quoi, les barrières étaient loin d'être toutes tombées… Et s'il ne connaissait pas… et bien il aurait une charmante surprise s'il venait à lui rendre visite.

Un bref haussement d'épaule et elle continua tandis qu'elle enfilait sa veste un peu à la va-vite, se battant avec les manches puis avec chaque bouton.


"Enfin, vous saurez où me trouver en tout cas ! J'ai beaucoup aimé discuter avec vous. C'était… surprenant !"

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Derek
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Mar 3 Avr 2012 - 21:46

Le Quality Street ? oui je crois savoir de quoi il s'agit. Et contrairement au chocolat, je sais ce que je manque maintenant ...

Derek c’était déjà rendu au quality street une fois, récolter des information sur la mafia pour Gianna, avant qu'elle ne devienne gouverneure. Il faudra lui rendre visite tient, ça fait trop longtemps.


Pardon oui je comprends que vous deviez rentrer. Soyez sans crainte je garde un œil sur vous, votre trajet se fera sans encombre. Et se sera avec plaisir que je partagerais un autre moment avec vous.

Derek regarda avec amusement Millicent batailler avec sa veste et ses sacs puis la regarde sortir tandis qu'il agite la main. Quand elle est hors de vue, il se volatilisa tout simplement, un peu fatigué de la concentration nécessaire. Il va se détendre en faisant une partie de jeu en ligne "fragger du kevin lol" .

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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 7 Fév 2013 - 21:38

JeanL'air frais de Galways... ça faisait longtemps qu'il ne l'avait pas sentit sur sa peau... En fait, il mentait en pensant ça : Chugo savait qu'il ne pouvait pas s'en souvenir. Sa mémoire s'était "développé", ou plutôt il avait débloqué plus de sa mémoire.

Il avait quitté la ville, ça s'était sur puisqu'il revenait après plusieurs mois d'absences à se chercher lui-même, ce qu'il était, ce qu'il avait fait. Il n'avait pas trouvé grand-chose, bien sûr, ne sachant pas qui il était lui-même, sauf peut-être qu'il s'appelait Jean. Ça faisait partie des choses qui lui étaient revenues. Tant de temps lui semblait avoir passé. Il savait a peu prêt à quelle époque il avait vécu, mais les grandes guerres ont fait pas mal de disparut. Impossible de retrouver qui il était réellement durant cette période maudite, qu'il aille en France, Belgique, Angleterre ou Amérique du nord !

Il n'avait rien trouvé, même pas le plus petit indice. Un prénom et une date ne suffisait pas, malheureusement pour lui. Mais il savait pourquoi il aimait porter certains vêtement : Maintenant, il se déplaçait partout avec des vêtements d'époque début 20ém siècle, de la classe bourgeoise. Durant son voyage, il avait réussi à se faire un peu d'argent grâce à des objets devenus prisé des collectionneurs, un objet qui n'avait en soit aucune valeur pour lui, tel qu'une montre à gousset en exemplaire limité, comme les riches et jeunes bourgeois se faisait faire à cette époque. Même si cela avait pu être un indice, celui-ci ne l'avait mené à rien : la boutique qui la lui avait faite avait brûlé, principalement les archives. Pas une trace d'un potentiel passage de sa part ni d'une sauvegarde. Le propriétaire, mort dans l'incendie, n'avait donc aucun moyen de l'aider ! Enfin, quoi qu'il en soit, c'était un de ces petits objets en sa possession qui lui avait permis de s'offrir une part de certaines entreprises.

Il avait réussi à mettre la main sur ce genre d'objet en retrouvant des notes dans ses tous premiers carnets, dans lesquelles étaient écrits noir sur blanc qu'il allait perdre sa mémoire avec les dernières pages à griffonner. Ce même carnet retrouvé après avoir longuement fouillé une boite qu'il avait en sa possession depuis longtemps déjà. Il avait un joli petit appartement à Galways, déjà et c'est dans cet appartement qu'il avait retrouvé certains objets de collections, objet qui lui avait permis de se refaire un peu, sachant perdre de ce côté-ci quelque rare et très maigres chance de retrouver qui il était. Mais il s'en fichait. Il voulait vivre dans le présent. Il savait ce pourquoi il était fait : Gérer ! Gérer entreprise ou toutes autres choses ! Et sa malédiction faisait qu'il ne pouvait pas mourir, donc, si des ennemies se présentait à lui, il n'avait rien à craindre !

C'est avec cette idée folle qu'il voulait revenir à Galways. Maire ? Peut être. Plus tard. Patron, pour commencer ! Dans quoi ? Réfléchissons... peut être trouverait-il quelque chose d'intéressant ! Une armurerie... sûrement pas...

C'est en réfléchissant qu'il avançait face à l'avenue qui se présentait à lui, dans cette nuit froide. L'air frais de Galways... ça faisait longtemps qu'il ne l'avait pas sentit sur sa peau...
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Ven 8 Fév 2013 - 23:14

Phileas FoggPhileas était de retour à Galway depuis peu et apparemment pour une période, certes indéterminée, mais longues. En effet, Mr. Hyks ayant décidé d'établir son QG ici, c'est dans cette ville que se passerait le plus important de l'action. De plus, le pdg avait explicitement demandé à son employé de revenir à Galway mais surtout d'y rester.

Toutefois, la ville avait changé depuis la dernière visite du passe-muraille. Aux yeux des non attentifs, les changements paraissaient mineure. Mais aux yeux de Fogg, ces changements étaient gigantesque. Il avait donc entrepris de faire le tour de la ville afin de mettre ses informations à jour. Il avait choisit d'agir de nuit pour plus de quiétude. Il était plus agréable de fouiller une échoppe ou un entrepôt quand il n'y a personne dedans.

C'est ainsi qu'il se retrouva dans cette avenue. Il avait dans sa main gauche un petit carnet et y écrivait soigneusement de sa main droite. Cette action ne l'empêchait pas d'avancer. Son écriture était interrompue par un mouvement régulier pour vérifier l'heure sur la montre gousset qui pendait à sa tenue.
Chose intrigante dans la marche du passe-muraille, il ne posait jamais un pied sur un joint entre deux dalles ou sur un endroit abîmé, bien qu'il n'ait jamais à baisser la tête pour vérifier l'emplacement de ces imperfections.

Il repéra Chugo de loin mais dans un premier temps, fit semblant de ne pas l'avoir vu. Il continua d'avancer passant en revue mentalement toutes les personnes de Galway qu'il connaissait. Il possédait un fiche sur chaque personne qu'il avait rencontré, observé ou dont il avait entendu parler.
Après un moment, il dut se rendre à l'évidence, le promeneur de faisait pas (encore) partie de ses fiches.

Lorsque quelques mètres seulement les séparèrent, Phileas se stoppa. Avec un rigueur imposée, il rangea soigneusement son carnet et son stylo. Il se tournaa vers la façade à sa droite et observa le batiment.
Si ses calculs étaient juste, Chugo serait à sa hauteur d'ici quelques instants. Fogg préférait l'observer discrètement dans un premier temps afin d'obtenir le plus d'informations possibles sur le personnage avant d'entamer la discussion.
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Llylewin
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Lun 11 Fév 2013 - 22:46

Ce soir, une fois n’est pas coutume, Llylewin était de sortie avec sa progéniture adorée. En effet, la nounou avait décidé de prendre quelques jours de congés auxquels, à ce qu’il paraît, elle « aurait droit » sinon ça serait de l’esclavage.

La vampire se retrouvait donc aux prises avec un bébé de six mois en pleine tragédie dentaire, car déjà que les dents ce n’est pas drôle pour un bébé humain, pour un bébé vampire c’est carrément Armageddon !
Ces petites quenottes bien pointues qui lui perçaient la mâchoire perçaient aussi les tympans du Quality Street : certes, le gel dentaire de l’apothicaire réussissait à calmer le monstre la moitié du temps, mais cela lui laissait quand même douze heures de braillage intensif devant elle, ce qui était tout bonnement inconcevable pendant les heures d’ouverture… L’heureuse maman était donc de corvée de promenade pour éloigner de monstre de la maison close et ainsi ne pas effrayer la clientèle.

Elle remontait donc les grandes avenues, poussant son landau au look retro – matériel de la Steel Corp oblige – avec Magda qui mâchouillait joyeusement un nonos en caoutchouc.
Oui, un os en caoutchouc, parce que les dents de la charmante bambine étaient trop aiguisées pour la classique girafe Sophie qu’elle réduisait en charpie en moins de deux heures, la nounou avait donc eu l’ingénieuse idée de se fournir au rayon jouets pour chiens (neufs quand même, on n’est pas chez les monstres), bien plus résistants pour les petits crocs pointus.

La maquerelle remontait l’avenue, enveloppée dans une grande cape noire à capuche, les yeux perdus dans le vide, jusqu’à ce que le gremlins ait l’idée saugrenue de lancer son jouet par-dessus le landau sur un passant (Phileas), sur lequel il ricocha dans un POUIC sonore avant de retomber quelques mètres plus loin sur le trottoir.
Et, évidemment, elle se mit à pleurer dix secondes après, ce qui eût pour effet de hautement agacer Llylewin dont le capital patience avait réduit comme peau de chagrin.

Non mais franchement, vous n’avez pas honte de faire peur comme ça à mon bébé ? C’est quoi cette manie de déambuler avec un masque grotesque dans la rue ? Vous vous croyez à Halloween ou quoi ? aboya-t-elle sur le malheureux passant.

Et vous là, ça vous arracherait la main de me rapporter le jouet de ma fille pour qu’elle ferme enfin sa grande gueule ? lança-t-elle au type qui se trouvait à proximité du point de chute de l’os en caoutchouc (Chugo). Décidément, les gens sont d’un malpoli de nos jours…
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 14 Fév 2013 - 19:43

JeanPerdu dans sa réflexion, il ne vit l'homme que lorsque celui-ci n'était qu'à quelques pas de lui. Relevant légèrement la tête, montrant un bandage suintant de sang au cou, le haut forme toujours bien mit sur le sommet du crâne, Chugo chercha a dévisager l'homme ou plutôt son masque. Clairement, ça n'avait rien d'habituel. Ce qui lui avait surtout attiré l'attention, c'était un objet. Un objet qui avait rebondit sur l'homme. Un os en caoutchouc. Il allait le ramasser lorsque qu'une femme se mit à lui parler sur un tons fort déplaisant. Quelle agressivité dans cette jeune femme ! Et le bébé qui pleurait à s'en décrocher la mâchoire ! Où était leur chien ? Ça ne pouvait appartenir qu'à un chien, ce jouet.

Il approchât du trio, jouet en main, ganté, cachant d'autre bandage. Il savait sentir le sang dans cette ville de prédateur. Il n'employait pas ce mot comme le ferais les gens aujourd'hui, il l'employait au sens propre. D'ailleurs, il se laissait bien moins faire par tout type de prédateur. Allant de la sangsue à la sangsue bipède. Le sourcil levé, il tendit le jouet à la jeune femme, la regardant droit dans les yeux, puis portant son regard sur l'homme au masque.

-Mademoiselle, je vous demanderais d'être plus agréable. Un "s'il vous plaît" ou un tons plus doux vous éviterez sans doute des soucis. Et même vous apporterez plus de sympathie. Vous êtes joli, ce serais dommage qu'il vous arrive des soucis par votre comportement.

Il regarda ensuite le petit enfant qui le regardait aussi, puis reporta son attention à l'homme masqué. De près, il lui semblait étrange. De plus en plus. Ce n'était pas qu'il ne lui inspirait pas confiance, c'est plutôt qu'il n'avait pas de visage, du moins, tant qu'il portait son masque. Il ne voulait protéger personne, mais le ferais en cas de nécessité. D'ailleurs, il s'en fichait un peu plus depuis qu'il était parti de cette ville. La vérité peut changer les mentalités, surtout quand on l'assimile de force. Il ne se sentait pas en confiance, mais c'était de plus en plus fréquent, surtout avec les médecins. Alors, les étrangers...
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Ven 22 Fév 2013 - 15:00

Phileas FoggPhileas fut surpris de voir la bandage sanglant au niveau du cou de l'homme qui s'approchait. Aujourd'hui, plus rien ne l'étonnait vraiment. toutefois, il était curieux de savoir à quelle race appartenait ce personnage. Il n'était guère courant de croiser quelqu'un à la mode zombie. Il regretta de ne pas encore avoir modifier son masque afin d'y placer des lunettes thermique, il aurait eu la réponse à sa question.

Il remarqua de loin la femme promenant son landau. Cependant, vu son accoutrement, il ne parvenait pas à percevoir son visage d'aussi loin. Plutot concentré sur le haut de forme, il ne vit pas et donc n'anticipa pas le lancé du jouet. L'objet rebondit mollement sur son épaule et s'en alla plus loin. Il se tourna lentement la tête et fixa son épaule en poussant un léger soupir.

Il consulta l'heure sur sa montre avant de frotter nonchalamment son épaule de la main. Il fixa la mère à présent à portée et n'eut aucune peine à la reconnaitre. Il s'agissait de Llylewin, la patron du QS. Il possédait un beau petit dossier sur elle. Toujours silencieux, il pencha la tête en avant pour voir le monstre dans le landau.

Veuillez m'excuser, je pensais que nous étions à un rendez-vous d'un Freak Show, dit-il ironique. Outre son propre accoutrement, il faisait référence au statut vampirique de la mère et aux droles de bandages de l'homme.

La vampire semblait particulièrement à cran. Fogg supposa que le bébé en était la faute. Il se demanda si tous les enfants avaient cet effet sur leur parent. Il n'avait jamais connu la paternité et ne le connaitrait probablement jamais, c'était donc pour lui une relation inconnue qui suscitait l'intérêt.

La réaction de l'homme envers Llylewin l'amusa beaucoup et si son masque ne le cachait pas on pourrait voir un sourire se dessiner sur sa bouche déformée. Vraisemblablement, il ne savait pas  à qui il avait à faire. Bien que le passe muraille pouvait en dire autant concernant le haut de forme. Phileas fit un pas latéral afin d'être dos à une porte, ainsi il pouvait voir ce qui allait se passer en toute sécurité. Au moindre danger, il lui suffirait de passer à travers la porte pour fuir.
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Dim 24 Fév 2013 - 14:55

La vampire, déjà d’une humeur parfaitement zen et naturellement disposée à se comporter de manière civilisée et courtoise ne fut pas du tout chiffonnée par la réaction du type au haut de forme, c’est pourquoi elle lui répondit, en guise de « Merci » après lui avoir plus ou moins arraché le jouet des mains et l’avoir rendu au nourrisson :

Non mais je rêve, c’est qu’il me menacerait en plus ! Vous osez menacer une femme et son bébé, non mais vous n’avez pas honte ? Surtout que je pourrais vous massacrer rien qu’en vous roulant dessus avec mon landau, sale humain… D’ailleurs vous mériteriez que je le fasse, comme ça je vous filerais à manger à ma fille et j’aurais neutralisé deux emmerdeurs d’un seul coup !

Llylewin soupira, mais pourquoi le cosmos s’était-il ligué contre elle pour lui pourrir la vie ? Elle n’avait pourtant fait de mal à personne ?

S’apprêtant à reprendre son chemin, elle lança à l’homme masqué :
Remarquez, vous mériteriez que je vous écrase aussi, un type qui se ballade visage couvert en rasant les murs, ça sent le pervers voyeur à plein nez, et croyez-moi, vu mon expérience je me trompe rarement dans ce domaine !

Sans doute inspirée par l’ambiance chaleureuse, Magdalene monta le volume sonore d’un cran, et l’espace d’un instant Llylewin se surprit à envisager la possibilité de se saisir de la gamine par les pieds pour enfoncer le haut de forme sur la tête de son propriétaire avant de le faire bouffer par le type au masque après le lui avoir arraché du visage et enfoncé dans le rectum. Quelle pensée réconfortante…
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Lun 4 Mar 2013 - 21:01

JeanJean regarda Fogg répondre a la "jeune" femme sur un ton provocateur à son goût. Et voilà qu'elle se mettait à être hystérique. Oui, un freak show... En soit, le comportement de cette femme était complètement monstrueux. Voilà qu'elle vociférait les pires bêtises qu'il avait pu entendre. Elle insinuait que lui, Jean était responsable de menace à son égard ?

-Mais... que... Quoi ?

Et voilà qu'elle le "traité" de sale humain. Une autre race ? Lycan ou vampire ? De plus, elle le menaçait de le tuer avec un landau ? Le jeune homme qu'était Jean s'empourpra violemment. Et maintenant qu'il perdait son sang froid face à cette femme complètement folle. Et voilà qu'elle menaça l'autre gaillard. Jean pouvait comprendre qu'il avait besoin d'un masque à gaz, vu que lui-même avait besoin de saigné pour ne pas mourir... Encore...

Il inspira profondément et expira doucement, cherchant à se calmer. Il regarda le landau ou la petite demoiselle pleurait à en perdre ses poumons. Puis il regarda sa mère droit dans les yeux.

-Vos menaces ne me font nullement peur, malheureusement pour vous. Et ceci pour des raisons particulières. Que je n'aurais pas à citer et ceux, devant quiconque. Quelque que soit votre... race ou évolution, appelez ça comme vous voulez, je ne crains personne pour ces mêmes raison. Et si votre enfant ne se trouvait pas ici, je vous collerais ma main sur votre joue pour votre manque de tact, de respect et de civisme flagrant. Je comprendrais même qu'aucuns hommes ne vous veuillent pour compagne vu votre comportement entièrement...

Il la jugea de haut en bas.

- Il n'y a même pas de mot pour décrire ce que vous faites actuellement. Enfin, si ça ne vous dérange pas, je vais prendre congé. Et si vous voulez bien m'accompagner, monsieur, j'en serais ravi. Cette ...

Il se ravisa de dire folle. Ne pas envenimer la situation déjà... folle.

... Mère à un enfant à calmer, de toutes évidences.
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 7 Mar 2013 - 15:35

Phileas FoggFogg trouvait la situation de plus en plus intéressante et se demandait ce qui allait arriver ensuite. Il lui faudrait bien entendu noter tout cela et surtout ouvrir un nouveau dossier concernant l'homme au haut de forme. Le passe muraille émit un léger gloussement qui, à travers son masque, sonna métallique lorsque Llylewin le qualifia de pervers.

On m'avait déjà qualifié de beaucoup de choses mais pervers c'est une première, commenta-t-il amusé.

Après analyse de la situation, il fit un pas en avant constatant qu'il n'y avait aucun danger imminent. Les deux interlocuteurs ne semblaient pas prêt à se taper dessus, du moins pas encore. Il se pencha de nouveau légèrement pour voir le bébé dans son landau avant de se tourner vers Llylewin. Il était aisé de deviner la cause d'autant de cris chez un bébé, surtout chez un bébé vampire.

Les dents qui poussent je suppose, lança-t-il, vous avez essayé de lui donner un jouet froid à mâchouiller, ça calme la douleur normalement. Il marqua une légère pause. Autrement, un peu d'anti douleur fait souvent l'affaire.

Il se tourna vers Jean lorsque celui-ci répondit à la vampire. L'humain révéla d'intéressantes informations, serait-il un lycan ou un vampire? Il avait piqué encore plus la curiosité de Fogg. Mais si c'était le cas, qu'est-ce que c'était que ce bandage sanglant. Tant de questions qui méritaient qu'on s'y intéresse. Phileas n'avait pas envie de quitter la situation à ce moment, ça devenait enfin intéressant.

Je ne vois pas en quoi la présence du bébé est un problème, répondit-il à l'humain. Il se tourna vers Llyl, j'ai ici un anti douleur liquide, je peux en donner à votre fille pendant que vous réglez vos différents avec monsieur, proposa-t-il manipulateur.

Il avait en effet toujours sur lui de quoi calmer la douleur. Ses améliorations corporelles n'étant pas parfaite, il souffrait fréquemment. En réalité, il ne se souciait guère de soigner le bébé, tout ce qu'il voulait c'était voir comment allait évoluer la situation.
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Llylewin
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 7 Mar 2013 - 18:56

Civisme mon cul ! fut la première réponse de la vampire au laïus du chapeau haut de forme. Non mais pour qui se prenait-il cet abruti ? Même feu sa propre mère ne lui avait jamais tenu un discours aussi ringard, et c’était il y a plus de trois siècles. La remarque sur les hommes ne l’atteint franchement pas, étant donné qu’à l’instant présent elle aurait justement souhaité qu’aucun homme n’ait voulu d’elle, ainsi elle n’aurait pas à supporter les jérémiades de sa chouineuse de fille.

Ho et puis je vous rassure, votre vie ne m’intéresse pas le moins du monde, et si vous vous avisez de me toucher avec quelque partie de votre corps que ce soit, je vous l’arrache !
Elle n’aurait pas été contre un petit bain de sang là tout de suite, en pleine rue, pour se remplir la panse et se calmer les nerfs, qu'elle n'aurait eu aucun mal à faire passer pour de la légitime défense. Ne venait-il pas de la menacer à plusieurs reprises?

Malheureusement, cela ne semblait pas possible pour le moment, car l’homme au masque de fer se pointa pour dispenser des conseils de… Puériculture ?
*On aura tout vu !*

Jouet froid ? J’ai carrément essayer de la mettre dans le congélateur, mais même ça ne suffit pas à la calmer… Et puis sans vouloir vous vexer je suis certainement la plus atroce des mères que ce monde ait jamais porté, mais même moi je ne donnerais pas à mon enfant une substance non identifiée offerte par un inconnu masqué dans la rue ! Qui me dit que ce n’est pas un truc super excitant qui va me la tenir éveillée pour les trois jours à venir ?


L’optique du poison l’effrayait moins que celle-là, et s’il s’agissait d’acide, au moins ça aurait le mérite de la rendre muette…

Par contre si vous voulez bien tordre le cou de monsieur pour moi, je vous en serais infiniment reconnaissante, répondit-elle avec un large sourire à l’inconnu. Après tout, s’il était assez fou pour lui proposer ses potions, peut-être serait-il capable de commettre un meurtre en pleine rue ?
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Dim 10 Mar 2013 - 11:27

JeanComment osait cette créature stupide et puéril parler ainsi ? Si son cerveau ne lui dictait pas son civisme, il l'aurait frappé dans la foulée de la phrase ! Enfin, s'il n'y avait pas un enfant, plutôt... Et encore heureux que sa vie n'intéressait pas cette folle, il aurait peur d'une femme de ce type le suivant en cachette et l'épiant à ses moindre moment. Il s'empourpra et sentit ses veines se remplir de sang, son coeur battant plus fort... les bandages prendre une tache un peu plus rouge.

-Quant bien même je vous toucherais, ce qu'il ne risque pas d'arriver ET quant bien même vous m'arracheriez un membre quel qu'il soit, vous seriez désappointée de l'effet !

Il se retint de l'insulter de prostituer, sans savoir que c'était bel et bien le cas. Une telle fureur se voyait dans son regard, cette femme n'avait aucune éducation, aussi vieille soit elle et Jean n'en éprouvé aucun attrait d'aucune sorte.

Il l'écouta parler avec l'homme au masque, croisant les bras... ruminant l'insulte qu'on lui faisait subir à être en présence de cette personne...

-Ce n'est pas tant le bébé le problème. Mais sûrement l'éducation qu'il va recevoir...

Appuyant fortement sur le mot "éducation", Jean jeta un regard noir à la vampire. De toute évidence, ni l'un, ni l'autre ne voudrait arrêter là, Jean se sentant plus qu'insulté, blessé dans sa dignité âprement acquise. Il ne quitta pas des yeux la Llylewin et la fusilla du regard quand elle demanda à l'homme de lui tordre le cou.

-Votre bêtise doit être a la hauteur de votre âge, "vampire". Alors que la compagnie de d'autre de votre espèce fut ce plus intéressante, la vôtre montre qu'il y a des erreurs sur tout le globe qu'est notre planète. Sur ce fait, je m'écarte de votre... présence avec la plus grande joie.

Et sur ses paroles, il parti dans la même direction qu'il avait prit a la base, le pas montrant en lui-même sa colère.
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Mar 19 Mar 2013 - 16:20

Phileas FoggPhileas ne perdait pas une miette de l'échange, l'homme l'intéressait de plus en plus. Il affirmait que Llylewin serait désappointée si elle lui arrachait le bras. Que voulait-il dire? Son bras allait-il repousser? Possédait-il certaines capacités extraordinaires comme le passe muraille? Il était un fait, cet homme méritait des recherches approfondies.

Fogg haussa les épaules quand la vampire remit en doute le sérum qu'il proposait. A vous de voir.. Autrement ajoutez du whisky ou de la vicodin dans le sang que vous lui donnez. Ca l'apaisera.. Après tout c'est une vampire, elle peut encaisser, finit-il nonchalamment.

Il examina le homme au haut de forme lorsque Llylewin lui proposa de lui tordre le cou. Il fut un temps où le passe muraille pratiquait de ses sports de combat et n'hésitait pas à se servir de ses mains. Aujourd'hui s'était différent, il préférait avoir recours à des outils qu'ils soient d'autres individus ou des choses.

Il fut un temps où je n'aurais pas répugné à utiliser mes mains.. A présent, c'est différent, expliqua-t-il à la vampire. A la rigueur, je lui mettrais bien une balle dans la tête mais qu'est-ce que j'y gagnerais ? Outre le fait de voir ce qui allait ce passait, ce qui était pour le moment la récompense la plus intéressante mais Llylewin allait peut-être changer ça.
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Llylewin
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Mer 20 Mar 2013 - 21:49

Ce que vous y gagneriez ? La satisfaction d’avoir secouru l’honneur de la veuve et de l’orpheline pardi ! répondit la vampire en souriant à l’homme masqué tout en regardant le haut de forme s’éloigner, s’imaginant faire éclater sa boîte crânienne sur le sol à coup de talons aiguille. Bon, elle n’était pas encore tout à fait veuve, mais comptait bien le devenir un jour, et sa fille n’avait jamais eu de père, c’était donc une orpheline…

En tout cas je vous remercie pour le conseil, je testerais cette fameuse « Vicodine », parce que j’ai déjà essayé la vodka dans le biberon, et ça ne sert qu’à la faire hurler encore plus fort, on sent déjà les gènes des poivrots praguois qui s’expriment, ça promet pour la suite, soupira-t-elle en jetant un œil à la créature qui gigotait dans le landau.

Bon, je crois qu’il va être temps pour moi de rentrer, de toute façon je ne trouverais rien d’autre à déambuler dans les rues avec cette furie que l’envie de trucider d’autres passants !
La maquerelle fouilla dans une des poches situées dans la doublure intérieure de son carrosse une carte du Quality Street qu’elle tendit à l’homme au masque de fer.

Tenez, si jamais vous avez d’autres astuces de grand-mère pour calmer les bêtes enragées ou besoin d’un contrat en tant que tueur à gages, vous saurez où me trouver …
Elle se doutait bien que la scène qui venait de se dérouler ne constituait pas exactement une super publicité pour son établissement, mais elle se disait qu’en même temps, avec une tronche pareille le monsieur ne devait pas réussir à concrétiser tous les jours, elle tentait donc le coup à tout hasard…

Avant de reprendre le chemin vers sa maison close, regardant s’il n’y avait pas sur sa route une charcuterie qui accepterait de lui racheter Magda. Au poids, ça ne serait pas une bonne affaire, mais au moins les décibels deviendraient le problème du charcutier, et ça, ça n’avait pas de prix !

Spoiler:
 
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Mary Read
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MessageSujet: Re: Les grandes avenues   Jeu 28 Mar 2013 - 18:23


L’agneau à la menthe ? Si ça se trouve il s’agit en fait d’agneau vampire et on ne le sait même pas, si ce n’est pas malheureux, on ne sait plus ce qu’on trouve dans nos assiettes de nos jours, plaisanta-t-elle en réponse à la boutade de la demoiselle. Après tout, ces légendes n’étaient peut-être pas du tout fondées et peut-être qu’elle était en train de poursuivre une chimère, mais elle était bien placée pour savoir que les chimères n’étaient pas si illusoires que ça : qui croyait encore aux sirènes de nos jours ?

L’ondine leva les fesses de son plot de béton, et souleva son baluchon pour le mettre sur son épaule afin de suivre la jeune femme à travers les rues en quête de son fameux gâteau à la Guiness. Une première quête pas exactement aussi excitante qu’une chasse au loup-garou, mais chi va piano va sano e lontano comme disait le proverbe, il y avait un début à tout !

Alors qu’elles déambulaient dans les ruelles, guidées par le pas incertain de son amie du jour qui n’avait pas l’air trop à l’aise dans son rôle de GPS, Mary continuait de faire la conversation pour détendre l’atmosphère :
Enchantée Mira la non Leprechaun, moi c’est Mary, et je ne pense pas en être un non plus, quoique je ne cracherais pas sur leur marmite d’or en fait… Et vous aviez vu juste, je suis marin de profession, je passe donc ma vie sur un bateau et là je m’offre des petites vacances sur la terre ferme, l’Irlande a beau être une destination touristique connue je n’y avais encore jamais mis les pieds ! Enfin si nous nous dirigeons vers un établissement représenté par un poulpe, ça va, je ne serais pas trop dépaysée, fit-elle avec un sourire en coin. Si elle savait, la pauvrette, ce qu’elle emmenait prendre le thé…

Elles finirent par arriver devant une échoppe assez cosy, qui les accueillit d’un tintement de clochette.
L’ondine se dirigea directement vers une table de deux personnes à côté de la devanture, son côté légèrement claustro la poussait toujours à rester le plus près possible de l’extérieur.

Bien, mademoiselle Mira, c’est moi qui régale mais c’est toi qui commande, c’est toi l’habituée et je compte sur toi pour me choisir un truc aux petits oignons ! Et après ça, tu me raconteras un peu ce que tu viens faire dans le coin, ne te vexe pas mais tu as une allure assez citadine, des filles comme toi j’en ai croisé pas mal New York ou à Dubaï, mais Galway, c’est assez rustique non ?

Les conventions, les chichis, très peu pour elle, en règle générale elle disait directement ce qu'elle pensait sans faire de détour.
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